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L'Etrange Bibliothèque de Calenwen

Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que sa connerie sur des choses intelligentes

Calenwen Arcamenel

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November 28

Déménagement


Voilà, on ferme, je quitte live spaces pour blogspot, on verra si le changement est bénéfique... dès que j'arriverais à maitriser toutes les commandes là-bas. Bref, la suite, c'est par ici :

Vert(s) l'infini et l'au-delà...

Bon et ce blog reste, je ne vais pas non plus me séparer de mes précieux articles rédigés à la sueur de mon front...

November 26

L’Echange – Clint Eastwood




Parfois quand on va voir un film, ce n’est pas tant le film lui-même que ce qui ce passe avant ou après qui marque. Bah bizarrement la première chose que j’ai remarqué en allant voir l’Echange c’est que j’ai mis le doigt sur ce qui permet au cinéma où je vais –et qui passe même les gros films type blockbuster parfois en VO- de tenir face au multiplexe : les étudiants étrangers. Si si, ça représentait la moitié du public de la salle facilement, et je pense que c’est pas négligeable comme apport.

Bref je m’égare avant même de commencer, revenons à notre film. L’Echange, c’est l’histoire d’une mère célibataire à la fin des années 20, dont le fils disparaît mystérieusement. Et celui que la Police lui ramène n’est pas son enfant, c’est donc le départ d’une lutte pour retrouver son vrai fils.

Un peu longuet (personnellement j’ai plus l’habitude des films de 2h30), l’Echange est un beau film magnifiquement réalisé – il est encore plus magnifique quand la dernière expérience vidéo de la semaine s’appelle Legend of the Seeker d’ailleurs xD-, très classique mais très agréable, un peu comme Appaloosa. La reconstitution du Los Angeles des années 30 est vraiment sympa, et rien que l’atmosphère est un délice.

Par ailleurs, l’histoire, si elle semblait assez unilatérale au début et uniquement centrée sur la mère et son (faux)fils, s’élargit très vite à d’autres territoires. Ca m’a un peu surprise au départ, je ne m’attendais pas franchement à que l’histoire parte dans ce sens là, mais c’est ce qui permet de tenir le film aussi longtemps sans tourner en rond. Et les changements de ton entre tous ces éléments sont assez déroutants, quand on passe de cette mère en larmes cherchant son fils à l’enquête banale (mais pas tout à fait) d’un policier.

Bref c’est un bon moment de cinéma, fort en terme d’émotions, et avec une histoire qui accroche. Bon après j’avoue qu’après toutes ces critiques qui l’encensaient, j’en suis revenue un poil déçue, sans doute trop d’attentes quoi… mais que cela ne vous détourne pas d’aller le voir, ça vaut largement le prix d’une place de cinéma.


Si ça se trouve c'est mon dernier message ici avant le déménagement... ça fait tout bizarre tiens... bref à ceux qui ont raté l'épisode, je suis toujours en quête d'un nom, sinon ça va être la bibliothèque de Calenwen bis (quoique c'est pas la pire de mes idées, j'ai pensé aussi à la bibliothèque verte mais c'est pas le rayon qui m'a le plus passionné, proportionnellement j'ai lu bien plus de la rose...).
Pom pom pom, bon allez je me sauve, et Silver, si j'ai pas de commentaire en rentrant jeudi soir, je te boude :P

November 25

La question du rat de bibliothèque


Non, mais sincèrement, je veux bien changer d'hébergeur pour mon blog, genre pour que les commentaires soient plus faciles, la mise en page plus personnalisable, que je puisse mettre plein de gadgets stupides sur les cotés (enfin ça à la rigueur m'en fiche un peu)...
D'ailleurs j'envisageais de le faire pour les 3 ans de ce blog mais j'ai oublié, pour la rentrée scolaire mais j'ai zappé, et pour mon anniv mais j'ai abandonné... oui j'aime faire ça à une date symbolique, je suis une grande adepte des symboles, pas étonnant quand on connait mon parcours...

Mais bon, question existentielle pendant que j'envisage de migrer chez blogspot (au point où j'en suis c'est le seul service que j'utilise pas chez google avec la boite mail), quel titre (enfin ça je peux m'en arranger) et surtout quel URL ?
Sachant que "calenwen" tout court c'est pris bien sur, enfin remarquez "calenwen-tout-court" ne l'est sûrement pas mais je suis pas sûre d'assumer.
"Pagesvertes" c'est pris, et puis ça va me ramener tous ceux qui veulent consulter les vraies pages vertes (parce que 1) oui ça existe vraiment, et 2) je suis sensible au référencement par google, merci les cours de la fac).
Ah tiens "Gaimanaddict" c'est pas pris... mais bon ça fait sectaire. Et je suis sûre que les références les plus évidentes à Gaiman seront prises, hélas.
"Ilikegreen" c'est pris par contre, quel dommage... même "ratdebibliotheque" c'est pris, ça me désespère.
Ah oui et on va éviter les mélanges calenwen-vert parce que c'est ce que j'ai du faire pour mon profil LJ (ouais j'en ai un qui me sert tous les 74 000 du mois) et j'arrive jamais à me rappeler si c'est vert-calenwen, calenwen-vert, vert_calenwen ou calenwen_vert, d'ailleurs même Firefox ne sait plus quoi me répondre...

Bon, bref, je suis ouverte à toute idée, je suis pas sûre de vouloir continuer avec ma bibliothèque (quoique je pourrais l'appeler la médiathèque, ou la bordelothèque ou la bazarothèque, ça serait encore plus exact... ou un musée, c'est bien aussi comme institution -d'ailleurs museedevert passe mais avec les accents c'est traitre comme truc-), et je vais éviter une énième référence à PI histoire de pas avoir à changer de nom si j'en ai envie un jour...

Ma boite à commentaire est ouverte, mon msn aussi, ma boite mail pareil, et j'accepte même les cartes postales, les hiboux et les messages en direct (mais seulement si on me paye le thé pour aller avec). Avec un peu de change je pourrais même envisager de déménager ce week-end, ou à Noël...



Edit : En fait j'ai une idée... affaire à suivre, m'enfin je prends quand même les suggestions ^^

Re édit :
  • la vie en vert
  • vie de vert
  • en vert et contre tous
  • dessine moi un yack
Ca progresse non ? *siffle*

Les brèves du rat de bibliothèque




En ce moment, je suis dans une période de grosse lecture, du coup je manque un peu de courage pour tout chronique en détails… surtout que je descends ma pile de « bouquins achetés mais pas lus » et de « bouquins achetés pour 50 cts chez Boulinier », et il y en a, croyez-moi (en fait c’est aussi une stratégie pour ne pas aller acheter ceux qui me font baver en vitrine, vu que je n’ai pas un sou pour).

Bref voilà un petit compte rendu rapide pour chacun, et dites-vous que ce n’est que la partie émergée de mon iceberg de textes, ma consommation de fanfictions étant au plus haut ces temps-ci… En même temps si je vous parle de mes lectures dans le domaine de Stargate, vous allez prendre peur, les auteurs sont souvent des sadiques ET des pervers xD.

- Le Petit Lord Fauntleroy – Frances H. Burnett
Après la Petite Princesse, j’ai continué dans l’œuvre de cet auteur (il ne manque plus que le Jardin Secret), mais j’avoue que ce livre-ci ne m’a qu’à moitié convaincu, sans doute à cause de l’usante perfection du héros à qui il n’arrive rien de mal (ou alors quand c’est le cas, il hausse les épaules). La Petite Princesse est tout de même un peu plus expressif et n’oublie pas que dans un conte de fées, ça finit bien, mais il y a quelques difficultés avant.

- La Bibliothécaire - Gudule
Allez savoir comment il se fait que je n’ai jamais lu ce bouquin dans ma jeunesse, vu le titre. J’ai vu des tas de gens autour de moi le lire, je l’ai vu dans des magazines… mais jamais ouvert. Quel dommage, c’est une lecture vraiment plaisante, qui raconte l’histoire d’un ado n’aimant ni lire ni écrire, amoureux d’une fille-fantasme issue d’un livre, et qui veut la faire revivre à tout prix, ce qui va nécessiter une plongée (littérale) dans le monde des livres. Un très beau roman sur la lecture, bourré de références aux grands classiques (Alice, le Petit Prince, etc. sans parler du prof qui s’appelle Pennac).

- L’Esprit du Vin – Michel Pagel
Cet auteur est un de ces fous de français qui écrit des romans complètement siphonnés, parmi lesquels on trouve une série relativement moins siphonnée, la Comédie Inhumaine, série de romans axés sur le fantastique à tendance hautement horrifique. C’est assez marrant parce que j’accroche moyen à ce type d’histoire, mais l’écriture de Pagel est extrêmement prenante, du coup, je lis quand même. Une bonne lecture de divertissement quoi ^^. Accessoirement c’est aussi le traducteur de Gaiman en français, mais j’aimais son style avant de savoir ça, je vous rassure !

- Artemis Fowl : Le Dossier – Eoin Colfer
Anecdotique au possible, cet à-coté de l’univers d’Artemis Fowl a perdu dans sa version française sa couverture dure aimantée qui le rendait si spécifique. Peu importe, on a quand même le contenu quelques interviews guère utiles, quelques fiches de mise au point sur les fées (toujours utiles), un alphabet gnomique (idem), et deux nouvelles, une sur les début de Holly et une sur nos héros entre les tomes 1 et 2. Elles sont courtes mais dans un esprit très Fowlien, bref c’est fort agréable à lire en attendant un énième tome de la série.

- Les Dix Petits Nègres – Agatha Christie
Non, je ne l’avais jamais lu avant, je connaissais juste la trame, merci les dossiers de Je Bouquine. Voilà donc l’occasion de faire ma culture, et c’est une lecture fort appréciable, bien que courte (avalée ce matin entre 9 et 10h si vous voulez tout savoir). La trame est bien ficelée, mais a du être pas mal reprise parce que je subodorais la conclusion (sans avoir de nom précis), moi qui suit du genre à ne rien voir venir (et à ne pas avoir le temps vu ma vitesse de lecture). Je jetterais ptêtre un œil aux autres si j’ai le temps un jour…

En parlant de classiques à lire, j’en ai pas fini, j’ai encore l’Ile au Trésor de Stevenson et les Robots d’Asimov (là c’est de la relecture). Affaire à suivre donc…


November 24

Hellboy 2 : Les légions d’or maudites – Guillermo del Toro




Silvère me l’a réclamé, alors j’ai fini par céder, il faut bien satisfaire mon lecteur le plus assidu. Bon accessoirement c’est aussi lui qui m’a traîné au cinéma parce que j’étais la seule à bien vouloir l’accompagner, et il m’a même pas payé ma place, tout ça pour que j’en fasse la critique après, j’ai comme l’impression de me faire avoir là… ^^

Bon d’ailleurs je tiens à préciser que je me suis pointée sans rien savoir de Hellboy, ce qui ne me ressemble guère, quoique c’est toujours marrant d’attaquer par la fin les films de superhéros en fait, c’est même une habitude chez moi.
(j’ai commencé X-Men par le 2 –aucun regret quand on voit le 1-, Batman par le 2e et les suivants avant de voir très tardivement le 1er, Superman on en parle même pas, je ne crois pas avoir vu le 1er en entier un jour (par contre j’ai vu les ¾ des Loïs&Clark *cheers*), etc. Ah si Spiderman j’ai commencé par le début)

Bref voilà l’avis de la paumée de service qui situe très mal les personnages et l’environnement. Et pour ne pas m’aider, Hellboy est assez atypique dans son genre. Bref au menu nous avons un démon et ses collègues (la ligue des Gentlemen extraordinaires en carrément plus bizarres je dirais) là pour combattre le mal, face à un prince Elfe bien décidé à décimer la Terre grâce à une armée de soldats invincibles en or. Ah oui et y’a quelques histoires d’amour et autres relations entre personnages au milieu de tout ça pour relever la sauce.

En tout honnêteté je classe ce film dans la catégorie « divertissement », sous catégorie film de super-héros qui sans détonner coté histoire passe drôlement bien. On a des bons, des méchants et des gens au milieu, de la baston et des scènes plus calmes, de l'humour et un peu de drame, bref la recette classique. Par contre Hellboy et ses collègues ne m'ont pas plus inspiré que ça (enfin disons par là que je n'ai aucune envie de me précipiter sur tout livre/film parlant de lui). En même temps j’ai toujours eu une nette préférence pour Batman coté super héros pour son coté torturé psychologique total, et un démon élevé par les humains ne fait pas le poids à coté, même en cherchant un peu...

Et puis, il y a un énorme point fort dans ce film, c’est l’esthétique. Les monstres, les décors, et l’atmosphère en général sont tout simplement délicieux… C’est du pur Guillermo del Toro, notamment avec ces yeux jamais là où il faut et ce coté horrifique aussi fascinant qu’effrayant. J’ai adoré le marché des Troll, kiffé les elfes (Legolas rendors toi, Nuala et Nuada ils ont trooooop la classe), et je suis béate d’admiration devant la magnifique créature ailée de vers la fin du film (pour ne spoiler personne).
(et accessoirement je ne me pose plus la question de pourquoi Neil Gaiman aimerait bien un film avec Del Toro, ça saute aux yeux que leurs univers fonctionnent bien ensemble, j’ai pas arrêté de penser à Neverwhere pendant tout le passage du marché)

Bref un bon divertissement, et qui en met plein la vue, ce qui est déjà pas mal ^^.



Ceci est mon nouveau fond d'écran... un jour je songerais à soigner mes obsessions pour les allégories, personnifications et autres entités du genre, un jour...


November 23

The Graveyard Book – Neil Gaiman




Non, je n’ai pas mis un mois à le lire, j’ai juste guère trouvé le temps d’en écrire la critique. J’e l’ai gardé en réserve jusqu’à mon annif, mais tenter de le faire durer a été un échec… moins d’une semaine pour lui régler son compte, et encore j’ai pris mon temps, parce que Gaiman en anglais c’est pas toujours facile… C’est toujours dur de faire une critique de ses livres, parce que soit j’ai l’impression de raconter toujours la même chose, soit je suis incapable de m’exprimer clairement, mais faisons un effort pour cette fois-ci.

Déjà, deux notes pour commencer. Le livre, en lui-même est un objet magnifique. Ca ne se fait pas trop en France, mais on a affaire à un ouvrage relié, couverture toilée, et avec une magnifique jaquette en relief… bref ça vaut son prix en euros… d’autant plus que toutes les en-têtes (et pas que) de chapitre sont illustrées, et il ne s’agit pas d’un crayonné dans un coin (mais plutôt de 2 lignes de texte dans un coin de dessin selon le chapitre). Bref, on a presque de la peine à l’ouvrir ce livre, de peur de l’abîmer. D’ailleurs, j’espère que la version française, si elle arrive un jour (j’attends toujours la trad de Fragile Things), conservera au moins une partie de cela, y compris les dessins, parce que ça joue énormément sur la lecture.

Et la deuxième note, c’est que j’espère que la VF arrivera un jour, parce qu’à lire sans dico –genre dans le train-, j’ai quand même des passages à vide par moment, l’inconvénient de ces auteurs qui ont trop de vocabulaire et jouent qui plus est sur les mots… menfin ça reste tout à fait compréhensible… je devrais le relire maintenant que je suis abreuvée de fics Stargate au point de penser à moitié en anglais, je suis sûre que ça ira mieux…
(et voilà, une demi-page et toujours pas parlé du bouquin, I’m hopeless)

Bref The Graveyard Book (le livre du cimetière) raconte l’histoire de Nobody Owens, jeune garçon élevé par les morts, dans un cimetière. Les premiers chapitres sont quasiment des histoires indépendantes, au fur et à mesure qu’il grandit, puis Gaiman rassemble les fils dans une conclusion brillante dans les derniers chapitres.

C’est un roman d’apprentissage tout ce qu’il y a de plus classique (l’enfant, les amis, le mentor, etc.) et en même temps un peu revu par la présence même de morts. Bod (l’abréviation de son prénom) apprend à lire sur les pierres tombales, l’histoire auprès de ceux qui l’ont vécu, sait se rendre invisible et autres pouvoirs réservés normalement aux morts. Certains éléments font référence à l’histoire et au folklore anglais, la plupart m’échappent, mais on sent la patte de Gaiman là derrière, comme sa manière d’offrir des fins inattendues (même si j’avais senti venir deux trois passages, je commence à comprendre comment il raisonne le gaillard).

Globalement j’ai beaucoup aimé le concept même de l’ouvrage, et le ton des premiers chapitres, et c’est un très bon livre –parce que c’est un Gaiman, ça suffit comme explication-, mais je ne le trouve pas non plus extrêmement innovateur, et le thème du roman d’apprentissage/conte finit par s’user un peu. Disons que je trouvais Coraline un peu plus sombre et subversif que celui-là, mais comme je le disais avant, des éléments m’ont échappé. Par contre il est plus touchant sur certains passages, notamment avec l’histoire de la pierre tombale de la Sorcière. Bref, on ne peut pas tout avoir ^^.

Un roman sympathique donc, et il me reste à voir ce qu’il me reste encore à lire de anglais de lui en attendant le dernier Sandman en français.
Pour ceux que ça intéresse, cette page vous permettra de jeter un œil aux premières pages (même si j’avoue que ça perd beaucoup quand on a pas la double page) et d’écouter Neil Gaiman en lire une partie, plutôt chouette dans son genre, enjoy !
Ah oui et vous savez que le prochain Fables sort à la fin de cette semaine en France en principe ? *bave*

Edit : si on se fie à cette info, la traduction française n'est vraiment pas pour tout de suite...

November 22

Ceci n’est pas une fanfiction Harry Potter


C’est assez marrant, quand j’y pense, parce que si je n’ai jamais réussi à écrire autre chose que des fanfictions Harry Potter, il m’arrive toujours de faire de franches incartades dans d’autres œuvres via les crossovers. J’avais fait Star Wars, Le Seigneur des Anneaux, et je suis en plein Sailor Moon… mais je fais aussi du Stargate !

Pour preuve, un extrait de la fin du 2e chapitre de Sailor Poudlard, que je viens enfin de finir, mais sans doute à fignoler.




- Mon Colonel, intervint la scientifique blonde (non ce n’est pas une oxymore), j’ai pu remettre en marche la plupart des circuits du vaisseau…

- Je suppose qu’il y a un « mais », Carter.

- Oui, ce sont les moteurs, mon colonel.

- Mais encore, Carter ?

- Si j’en crois mes calculs, pour arriver à les faire redémarrer, il faudrait une onde de choc qui rétablirait la polarité alternative des circuits de refroidissement.
Le problème, c’est que pour obtenir cette onde de choc, il faut l’équivalent de l’explosion d’une bombe H. Ce qui détruirait à coût le vaisseau… et les moteurs avec.

- Nous sommes dans la mouise, commenta le colonel.

- En effet, renchérit l’alien. C’est étrange que nous ayons pu traversé la galaxie et éviter des vaisseaux mères Goa’uld sans peine, pour tomber en panne en survolant une planète pendant un orage.



Je vous jure que ça vient bien d'un crossover Sailor Moon/ HP cette histoire, comme quoi je ne peux pas m'empêcher de partir en live... d'ailleurs ce passage s'est imposé à moi bien avant de retomber dans Stargate, et ça m'a paru la solution la plus "plausible" à l'époque, c'est dire.

C’est assez étrange que j’ai trouvé le temps d’écrire un peu mes fics, et j’avoue que ça fait tellement longtemps que je suis complètement étrangère à mes écrits, et que j’ai l’impression de reprendre le travail d’un autre (c’est pas faux, vous me direz, c’est une fanfiction). Passons, ça finira par me revenir. Accessoirement, j’ai aussi repris L’Histoire commence à Poudlard, et c’est dur.

Y’a pas d’autre terme, je sens que je vais souffrir pour écrire ce chapitre, parce que le programme consiste en un huis-clos purement psychologique majoritairement entre les fondateurs, ce qui est assez terrorisant à écrire. J’ai été obligée de reprendre le « je » dès le début, et je pense qu’il va falloir que j’alterne pour donner un rythme au récit.

Le problème étant comme toujours de maîtriser Salazar, et ce n’est pas facile parce que ce que je dois faire passer est vraiment pas évident à amener de façon crédible. Ce sera le dernier chapitre, la conclusion écrite il y a 3 ans de ça me semble superflue en comparaison du reste.
Et comme je ne suis pas vache, petit extrait.




Pendant longtemps, Salazar ne lui prêta pas attention. C’était un élève comme les autres, doué sans être particulièrement brillant en potions. Et puis, un jour, par mégarde, il remarqua l’étrangère chevalière que David portait occasionnellement. Un de ces bijoux de noble comme on en voit souvent. C’était étrange pour un jeune homme venant peu aisé. Il comprit dès qu’il vit le blason des Serpentard.

Lorsque le cours de potions prit fin, Salazar demande à David de rester un instant.

§§§

Salazar parle :

J’ai toujours veillé à maintenir une réputation d’un homme calme et maître de ses actes, quoiqu’on en dise. Et c’est exactement ce qu’il s’est passé lors de cette entrevue. Je ne lui ai jeté aucun sort, ni fait avalé un quelconque poison. Je n’ai même pas essayé de le noyer dans un chaudron ou de l’envoyer contre un mur.

Je n’ai pas essayé de le tuer. Pas tout de suite du moins.



Et oui, il m’arrive encore de toucher à mes fanfictions, quand le besoin s’en fait sentir. Avec un peu de chance je finirais ce dernier chapitre avant 2009, ce qui me fera tenir ma promesse donnée dans le précédent chapitre.


November 19

Legend of the Seeker




Non, cette fois-ci, contrairement à Merlin, je ne prendrais pas le temps de faire dans les fioritures. Autant Merlin est –en terme de fantasy- assez primaire, mais fun quand même, même que si on oublie l’histoire de la veste, on s’amuse bien et qu’on attend avec impatience la suite (enfin c’est comme Smallville, faudra pas que ça dure longtemps comme ça non plus…), autant là…
Bon, alors présentons le cas, Legend of Seeker.

Adapté du fameux best-seller de Terry Goodkind, l’Epée de Vérité, 10 ou 12 tomes je sais plus (11 me dit wiki) dont la moitié en français, et accessoirement roman de fantasy qui plane en tête des ventes, limite écrasant Tolkien (j’ai pas osé aller vérifier cette supposition, mon cœur ne s’en remettrait pas je pense.)

L’histoire, du moins pour le premier tome, c’est celle de Kahlan, mère inquisitrice toute de blanc vêtue, Richard, Sourcier adepte des migraines (Seeker en anglais, j’admets que le traducteur a pas eu une mauvaise idée), et Zedd, magicien légèrement siphonné, qui combattent le grand méchant (pas beau) Darken Rahl, ce qui entraîne bien entendu moult aventures.
Voilà, en gros, le propos qui va être celui de la série télé.

Vous me direz, j’ai pas besoin de regarder un truc qui ne va pas me plaire (des fois que vous ayez échappé à mon anti-goodkinisme primaire), mais bon, le tome 1 ne m’a pas laissé de trop mauvais souvenirs (c’est de la Big Commercial Fantasy tout ce qu’il y a de plus cliché quoi, légèrement porté sur le SM mais j’en connais d’autres…), même qu’à l’époque j’avais même acheté le 2, le 3, et ptêtre bien le 4. Puis j’ai emprunté le 5 à la bibli, découvert la chasse au poulet maléfique et que la démocratie c’était le mal, et… voilà.

Bref jetons un œil à la série télé et voyons les conclusions qu’on peut en tirer :
- Les ralentis au combat, ça sert à rien, mais à rien DU TOUT.
- Les incrustations faut les soigner un peu parce sinon on a l’impression d’un théâtre de marionnettes.
- A 1 contre 2, la femmelette armée de 2 dagues gagne, et à 1 contre 30, le héros gagne aussi, sans doute l’IA des méchants qui était pourri, saleté de jeu vidéo !
- Oh oui poursuivons le méchant, on ne le rattrapera jamais, à force de tous tourner dans un km² autour du point de départ (au moins dans le bouquin ils allaient tout droit au sud et basta xD)
- Rien de tel qu’un bon grognement pour exprimer sa rage ou sa douleur
- Sinon, franchement, les muscles faciaux ne servent à rien
Et non, je ne continuerai pas, ça n’en vaut même pas la peine. Je n’ose même pas vous parler des dialogues. Si je regarde le trois, ce sera uniquement par excès de désespoir entre deux partiels… parce que là ça me donne surtout envie de revoir Donjons&Dragons.
Et le pire, c’est qu’il me semble qu’il y a un certain budget derrière… comprendrais jamais.

Bref je retourne à Merlin, c’est nettement mieux léché et drôle avec ça, et pas que par désespoir…

November 15

Stargate SG1 : Ark of Truth / Continuum




Chose promise, chose due, après les dernières saisons de Stargate, petit billet sur les deux films. Conçus comme une sorte de conclusion à 10 ans de série télé, le premier, Ark of Truth, achève le cycle des Ori, tandis que le deuxième, Continuum, offre une sorte d’épisode type de Stargate, avec bon nombre d’hommages et de références, histoire de boucler la boucle quoi. De manière assez surprenante, alors que le premier ne m’attirait guère et que le deuxième promettait beaucoup plus, j’ai préféré le premier au deuxième… menfin personne n’est parfait, et l’essentiel est chacun y trouve son compte.

Ark of Truth

Comme je le disais, ce film a été conçu pour conclure l’affaire des Ori, laissée fort en suspens par la fin de la saison 10 : Ont-ils été détruits par l’arme de Merlin ? Qu’est-il advenu d’Adria ? Leurs armées vont-elles continuer à dévaster la Voie Lactée ? Tant de questions qui trouveront leur réponse dans ce film de 1h30.

Le scénario est assez simple, afin d’en finir une bonne fois pour toute, SG1 recherche l’arche de vérité, arme ultime (une fois n’est pas coutume) conçue par les Anciens pour se débarrasser des Oris, mais dont ils n’avaient pas osé se servir. Il s’avère très vite que l’arme en question se trouve dans la galaxie des Oris, et nous voilà embarqué dans une quête à bord de l’Odysseus, avec tout SG1 et un Tomin (vous savez, le mari de Vala) décidé finalement à les aider.

Après quoi l’histoire se divise entre deux intrigues, celle de Daniel, Vala, Teal’c et Tomin en train de chercher l’Arche d’un coté, pendant que Sam et Cameron affrontent un vieil ennemi à bord du vaisseau de l’autre coté (ce sont même « des vieux ennemis » techniquement).

Globalement, ce téléfilm est à l’image des dernières saisons, reprenant à la fois toutes ses qualités et ses défauts : bonne intrigue de fond pas toujours exploitée comme il faut ; sauvetages in-extremis usants à la longue ; personnages trop en avant (hein Cam le héros qui part affronter tout seul les vilains*siffle*) pendant que d’autres font un peu papier-peint (Sam et son établi spatio-bricolo *siffle*) ; pose des questions pertinentes mais propose aussi des réponses un peu creuses parfois, etc.

Il vaut mieux l’aborder comme une sorte d’épisode géant qu’un vrai film, même si certains éléments démentent cela : on sent qu’ils s’émancipent du format court de l’épisode pour introduire quelques scènes d’interactions sympas entre les personnages, et pas juste deux lignes entre deux combats (notamment l’échange Teal’c / Tomin, qui rend Teal’c étonnamment loquace), mais aussi des passages pour le plaisir des yeux : survol des montagne (grande mode depuis le Seigneur des Anneaux décidément), passage de porte qui prend son temps, etc.

Et puis un très bon point (du moins pour moi), la musique est vraiment chouette, genre grande musique de film héroïque. Aussi « gros » que soit le passage où Teal’c, gravement blessé, traverse les montagnes en s’appuyant sur son bâton, la musique Journey to Celestis qui l’accompagne le rend magnifique, et aussi fort en terme d’émotions. (vous pouvez l'écouter ici en version piano, mais imaginez qu'à la base c'est des choeurs...)

Après, pour ce qui est d’un élément qui apparemment en perturbe plus d’un, à savoir le retour éternel des réplicateurs, j’ai trouvé que c’était plutôt un joli clin d’œil, qui rappelle beaucoup la bonne vieille époque de Stargate où 1) les organisations gouvernementales qui mettent leur nez dans la technologie Stargate finissent toujours par le regretter et 2) quand la situation est mauvaise, les réplicateurs la rendent pire.

Et puis ils sont sous forme « bestiole », ce qui rappelle un peu leur première apparition à la fin de la saison 4, à la bonne époque où on mettait plus en scène leur infiltration dans les vaisseaux et le bordel que c’est pour les éliminer, plutôt que quand ils partent à la conquête de leur galaxie dans leurs propres vaisseaux (c’est un peu comme si dans Alien, au lieu du coup du monstre planqué dans le vaisseau, on avait un monstre qui débarque avec une armada, beaucoup moins flippant ^^).

Bref une bonne conclusion d’histoire qui brasse tous les standards Stargate, y compris l’éternel paradoxe des gens qui parlent anglais même dans une autre galaxie et des technologies de pointe qu’on trouve enterrées dans le sol avec un vague parfum d’Indiana Jones. Et n’oublions pas le changement majeur : la coupe de cheveux de Carter (c’est un peu comme la veste d’Arthur dans le Merlin de la BBC, j’ai bloqué dessus pendant tout le film xD)

Continuum

Autre film, autre genre, Continuum est une sorte de conclusion ouverte qui reprend le plus grand scénario classique de Stargate (et le plus populaire je pense), à savoir le voyage temporel. La Tok’ra s’apprête à exécuter Baal (du moins son dernier clone) et donc à conclure 10 ans d’histoire et de chasse au Goa’uld, sauf que tout ne se passe pas comme prévu… en fait, un autre Baal a réussi à remonter dans le temps et à empêcher (une fois n’est pas coutume) le programme Stargate d’être créé.

Par un coup de chance –nommé Stargate- (et accessoirement un vaste abus scénaristique sur les bords), Mitchell, Sam et Daniel ont réussi à éviter les effets de cette réécriture de l’histoire, et se souviennent de la ligne temporelle originelle. Mais réparer les dégâts ne va pas être simple.

Pour deux films d’une même franchise et d’une même durée, avec les mêmes acteurs, Continuum diffère sérieusement de Ark of Truth : beaucoup moins d’action, une vague impression de piétiner tout en ayant l’impression de passer trop vite sur certains points, et une volonté de se détacher des dernières saisons pour revenir aux vieilles références (voyage dans le temps, goa’uld, etc.)/

Le film est d’ailleurs bourré de clins d’œil aux fans : 1969 et Moebius, bien sûr, mais aussi des caméos de tous les anciens goa’uld qu’on avait oublié (Apophis le premier, mais aussi Cronos, Yu et cie), des réminiscences de l’histoire avec les Russes, une version adaptée de la conquête de la Terre, et j’en passe des meilleurs.

Mais bon j’avoue que je n’ai pas tellement accroché. Ca se regarde comme un épisode normal, avec une impression de rester sur sa faim, surtout à la conclusion. Le scénario a beau faire appel à une intrigue qui marche toujours bien avec Stargate (le voyage temporel et la réécriture de l’histoire), il se contente de reprendre les grandes idées du genre (pas de programme Stargate, mais il suffit d’arranger ça en retournant dans le passé pour tout remettre dans l’ordre) sans vraiment chercher à innover, et exploite même assez peu l’idée même de la réécriture de l’histoire.

C’est un peu un comble qu’un film de 1h30 ne profite pas de cette opportunité. On apprend vaguement ce que sont nos héros dans cette ligne temporelle-ci, on croise quelques guest-stars comme O’Neill (là juste pour la forme, je le trouvais meilleur dans l’épisode The Shroud), mais finalement le traitement est assez superficiel, tout particulièrement pour la grosse ellipse de un an au milieu du film, où on ne voit presque pas ce que deviennent les personnages, ce qu’ils font vraiment, etc. Seul le passage de confrontation Daniel/Daniel est sympa dans ce domaine.

Du coup, pour quelqu’un qui n’a jamais vu 1969, 2010, et/ou Moebius voir les épisodes des autres réalités, cela peut être un bon film, mais personnellement je me sens un peu frustrée, surtout qu’une fois n’est pas coutume, Cameron sauve la situation. Je ne m’y ferais jamais, même O’Neill –qui en tant que producteur de la série pouvait se le permettre- passait moins de temps à sauver le monde en solo.

Au final, une nette préférence pour Ark of Truth, qui a su faire bon usage de son format, alors que Continuum stagne un peu. Bref, regardez le premier pour voir la fin de Stargate, et le deuxième, c’est surtout pour revoir ce cher Apophis…

Et puis je vais peut-être me remettre à Atlantis maintenant, le temps que je me bouffe les 5 saisons je suis sûre que le film qui conclue ce spin-off sera sorti ^^.


November 13

Perles de fac

Entre deux cours, deux partiels et même pendant, parfois c'est un peu la Croisière s'amuse. Exemples ci-dessous.
(toute ressemblance avec des discussions ayant pu avoir lieu ou même ayant eu lieu est bien entendue purement fortuite... ou pas)


Sailor Moon est passée en cours de droit…
« *prof* Il est établi par l’employeur en vertu du pouvoir réglementaire
- *prof* Il est établi par l’employeur en vertu du pouvoir réglementaire
- *prof et élèves en cœur* Il est établi par l’employeur en vertu du pouvoir réglementaire
- *la folle de service* Pouvoir du prisme réglementaire… transforme moi ! »

Et Stargate en partiel de socio…
1er partiel : « En fait, le pire, c’est qu’à chaque fois que j’écrivais « en effet » sur ma copie, je pensais à Teal’c. Essaie de ne pas te marrer en plein partiel après. »
2e partiel : « D’ailleurs à un moment je suis tombée sur l’avion sur lequel tu avais marqué « indeed » en plein partiel… »

Les discussions particulièrement spirituelles pendant déjeuner avant les partiels
«  Je crois qu’elle avait deux enfants…
- Oui et y’en a un qui meurt de mort subite tout petit
- Mais t’es sûre que c’est pas la mère qui en a eu plutôt ?
- Ah oui et son bébé il meurt dans le feu, c’est atroce
- Et la mort de Jack aussi…
- A votre avis, y’a combien de saisons dans « La Petite Maison dans la Prairie » ? »

Même chose, tout autre registre…
- En même temps tu vas avoir besoin de sucres rapides, parce que la semoule c’est un sucre lent
- Mais non, c’est du sucre raffiné, c’est un sucre rapide
- Oui enfin il est toujours moins rapide que du sucre rapide
- Du sucre moyen quoi…

D’ailleurs, juste avant le début du dit partiel :
«  Bon j’arrête de réviser la socio, c’est plus la peine
- Moi je sais tout, posez moi n’importe quelle question
- Tu connais le prénom de MacGyver ? »

En gestion de projet, il faut toujours trouver des arguments percutants…
«  Ptêtre qu’on devrait chercher un truc sur les non-lecteurs de la presse, c’est ce qui se rapproche le plus de notre sujet non ?
- Tu crois vraiment que y’a des gens qui font des études là-dessus ?
- Y’a bien des gens qui étudient les pratiques de lecture des fanfictions ! »

Et des formules de motivation qui marchent…
*fangirl n°1 sort une phrase en japonais incompréhensible*
*fangirl n°2 complète en japonais*
*fille paumée n°1 essaye de suivre* « Non, c’est « you can do it » »
*fan girl n°1 la casse* « T’as pas saisi la référence »
*fille paumée n°2 fait sa référence personnelle à défaut de comprendre* « Indeed »

Instant geek n°1, pour un exposé de socio sur les forums…
- Et donc pour notre étude nous allons nous appuyez sur l’exemple du forum Actu&Débats de *ahem* Poudlard.org *ahem* … allez-y marrez-vous *sourires dans toute la salle*… c’est donc un site internet blablabla

Instant geek n°2, entre potes geeks, faut s’entraider/se consoler
- Alalah, j’en ai marre de tout ça !
- Tu veux que je te raconte les derniers déboires de mes boulets ?
- Owi, parle nous de tes boulets !

Instant geek n°3, on a de l’avenir
- Mais j’ai pas le temps de faire ça, faut que j’engueule mes modos, que je vire mes modos, que je trouve des nouveaux modos et que je les forme…
- Mais comment peuvent-ils me refuser, je suis webmastrice après tout !